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LES MISÉRABLES MARIUS
Entrez dans Marius par quatre chemins, à travers quelques courts passages choisis pour vous en faire découvrir la langue, les personnages, l’atmosphère et la pensée de Victor Hugo.
Par où souhaitez-vous entrer ?
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« Ce premier regard d’une âme qui ne se connaît pas encore est comme l’aube dans le ciel. C’est l’éveil de quelque chose de rayonnant et d’inconnu. »
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Marius
« C’était du reste un garçon ardent et froid, noble, généreux, fier, religieux, exalté ; digne jusqu’à la dureté, pur jusqu’à la sauvagerie. »
Georges Pontmercy
« Il partageait sa pensée entre les choses innocentes qu’il faisait et les choses grandes qu’il avait faites. Il passait son temps à espérer un œillet ou à se souvenir d’Austerlitz. »
Gavroche
« Il n’avait pas de gîte, pas de pain, pas de feu, pas d’amour ; mais il était joyeux parce qu’il était libre. »
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« Un jour, l’air était tiède, le Luxembourg était inondé d’ombre et de soleil, le ciel était pur comme si les anges l’eussent lavé le matin, les passereaux poussaient de petits cris dans les profondeurs des marronniers, Marius avait ouvert toute son âme à la nature, il ne pensait à rien, il vivait et il respirait […]
[…] la jeune fille leva les yeux sur lui, leurs deux regards se rencontrèrent. » -
« Le gamin est une grâce pour la nation, et en même temps une maladie. Maladie qu’il faut guérir ; comment ? par la lumière.
La lumière assainit.
La lumière allume.
Toutes les généreuses irradiations sociales sortent de la science, des lettres, des arts, de l’enseignement. Faites des hommes, faites des hommes. Éclairez-les pour qu’ils vous échauffent. »