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LES MISÉRABLES L’IDYLLE RUE PLUMET ET L’ÉPOPÉE RUE SAINT-DENIS
Entrez dans L’Idylle rue Plumet et l’Épopée rue Saint-Denis par quatre chemins, à travers quelques courts passages choisis pour vous en faire découvrir la langue, les personnages, l’atmosphère et la pensée de Victor Hugo.
Par où souhaitez-vous entrer ?
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« Ce jardin n’était plus un jardin, c’était une broussaille colossale, c’est-à-dire quelque chose qui est impénétrable comme une forêt, peuplé comme une ville, frissonnant comme un nid, sombre comme une cathédrale, odorant comme un bouquet, solitaire comme une tombe, vivant comme une foule. »
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Cosette
« Elle était belle et jolie ; elle ne pouvait s’empêcher d’être de l’avis de Toussaint et de son miroir. […] La conviction de sa beauté lui vint tout entière, en une minute, comme un grand jour qui se fait. »
Éponine
« Et avec tout cela elle était belle. Quel astre vous êtes, ô jeunesse ! »
Enjolras
« Enjolras entrevoyait un soulèvement lumineux sous les pans ténébreux de l’avenir. »
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« Ils dormaient éveillés dans ce bercement. O léthargie splendide du réel accablé d’idéal !
Quelquefois, si belle que fût Cosette, Marius fermait les yeux devant elle. Les yeux fermés, c’est la meilleure manière de regarder l’âme. »
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« L’amour n’a point de moyen terme ; ou il perd, ou il sauve. Toute la destinée humaine est ce dilemme-là. […]
De toutes les choses que Dieu a faites, le cœur humain est celle qui dégage le plus de lumière, hélas ! et le plus de nuit. »